Groupe de travail sur le capitalisme numérique

Madrid, le 23 mars 2019

Nous vivons une époque de grands bouleversements : l’environnement de travail change partout et entraîne également une transformation de la société. La numérisation a fait naître l’espoir et a parallèlement alimenté les craintes. Car les robots ne dorment pas, ils ne tombent jamais malades… Et ils ne paient pas d’impôts. Toutefois, la vie et les actions d’une communauté sont financées par le travail humain. Ceci n’est qu’un exemple des défis auxquels nous faisons face à l’ère de la numérisation.

Nous allons continuer ce que nous avons commencé l’année dernière lors de la conférence de l’Alliance Progressiste en Géorgie, à savoir de nombreuses discussions sur la manière de structurer de manière sociale et juste et au niveau mondial ces grands bouleversements causés par la révolution numérique. Ces débats sont destinés à contribuer à une prise de position cohérente de l’Alliance progressiste, qui sera présentée à la fin de cette année.

Après ses débuts à Tiflis en septembre 2018, le groupe de travail « Capitalisme numérique » s’est retrouvé le 23 février à Madrid. Font entre autres partie du groupe de travail : Thorben Albrecht (directeur général du SPD), Gleisi Hoffmann (présidente du parti des travailleurs brésilien (PT)), Maria João Rodrigues (vice-présidente du groupe S+D au Parlement européen, présidente de la fondation FEPS), Sergei Stanishev (président du parti social-démocrate européen (PSDE)), Jochen Steinhilber (fondation Friedrich Ebert), Manish Tewari (porte-parole du Congrès national indien) et Konstantin Woinoff (coordinateur de l’AP).

Le groupe de travail a établi une première esquisse concernant le rapport qui vous pouvez lire ici [1].