Le Conseil de l’Alliance progressiste définit les orientations politiques de l’Alliance et prend des décisions, notamment sur les questions d’organisation. La réunion est ouverte, sans droit de vote, aux responsables des partis membres qui ne sont pas représentés au Conseil. Elle se tient à huis clos.
Elle a lieu à Bangkok, où un parti progressiste, aujourd’hui dans l’opposition, porte les suffrages de millions d’électrices et d’électeurs. La matinée s’ouvre sur l’Asie. Natthaphong Ruengpanyawut, chef du Parti du peuple de Thaïlande, souhaite la bienvenue aux participantes et participants et présente la situation politique du pays. Lian Hmung Sakhong, ministre de l’Union chargé des Affaires de l’Union fédérale au sein du Gouvernement d’unité nationale du Myanmar, évoque la vie sous la dictature militaire. Rupa Basnet, de l’Université d’Aberdeen, analyse le tsunami himalayen au Népal, où la crise climatique transforme déjà la vie des communautés de montagne.
La seconde partie de la matinée est consacrée à l’Alliance elle-même : le rapport de la coordinatrice mondiale, le rapport financier, un débat ouvert du Conseil, les résolutions, les demandes d’adhésion et les premiers préparatifs de l’Assemblée générale de 2027. Elle fait suite à deux journées de la Conférence sur l’égalité des sexes, dont la déclaration, Construire le pouvoir et défendre les acquis ensemble, est soumise au Conseil, invité à lui apporter son soutien.
La réunion est coprésidée par Chaiwat Sathawornwichit, membre du Conseil de l’Alliance progressiste (Parti du peuple, Thaïlande), et Machris Cabreros, coordinatrice mondiale de l’Alliance progressiste.